Le spectre de la Grèce quittant la zone euro est présent dans tous les esprits désormais, tant est difficile voire impossible la formation d’un gouvernement et tant est présente l’idée d’un abandon de toute politique de rigueur par ce pays. Pourtant la chancelière allemande réaffirme la nécessité, pour les nations signataires du pacte budgétaire, d’en respecter strictement ses obligations. Dans ce contexte la France prépare ses papiers pour les sommets qui arrivent dès la semaine prochaine. Hier la bourse à clôturé en légère baisse de 0,20% à 3.118,65 points.
Après le chaud, le froid et même le très froid ! Hier, la bouse de Paris a traduit de vives inquiétudes pour l’avenir de la zone euro. De plus en plus d’analystes craignent les graves conséquences de la crise grecque. L’instabilité se dessine à nouveau avec des perspectives très défavorables. La séance s’est terminée sur une forte baisse du CAC 40 de 2,78%, à 3.124,80 points.
Certains pensaient que les investisseurs allaient marquer leurs craintes et leurs doutes après la victoire de François Hollande aux élections présidentielles. D’autres misaient sur une très mauvaise reprise sur la place financière de Paris car, à l’actualité politique française, s’ajoutait le résultat du scrutin grec. Il n’en fut rien. Le CAC 40 a traduit une belle hausse de 52,25 points en se fixant à 3.214,22 points. Cette progression de 1,65% est une bonne nouvelle. En Allemagne, Francfort a clôturé en hausse de 0,12%. Londres est en replis de 1,93%.